Ouvrages de littérature, et petits livres publiés.

L'écriture de Nathalie Straseele est vive, profonde et légère, touchante, souvent drôle. 
Elle nous emmène dans un univers sensible où la vie, tenace et vigoureuse, se manifeste telle
un pop-up animé aux franges subtiles de ce que l'on appelle la réalité.
Car l'amour court... Quatre petits romans courts.

Quatre trajectoires. Quatre temps d'un départ. Sur la vaste question des élans et des échanges amoureux, chacune des histoires nous embarque dans les rouages d'une réalité mouvante et pleine de rebonds. Entre mécanique et vivant. Les routes s’envolent et s’entrecroisent laissant le lecteur emprunt de la mélodie des rencontres, amusé et intrigué d'un petit fil qui boucle, et sort son épingle du jeu.

Parution juillet 2016
Az'art-atelier-éditions
220 pages
Réédition format poche novembre 2017
Car l'amour court...
Étrangetés
Étrangetés : recueil de nouvelles

Entre jeux et enjeux. Introduisant dans la banalité du quotidien le décalé qui prend sens, l'auteure nous invite à explorer la relation entre esprit et matière. Le détail vivant bouscule le cours quotidien des choses, prête à la poésie, à la réflexion ou au rire. Laissant toute sa place à ce qui reste en suspens...

Parution juillet 2016
Az'art-atelier-éditions
250 pages
16 nouvelles
Réédition format poche novembre 2017
La vie c'est mieux à deux
Tout seul, on est carrément bien, si on y pense bien
C’était la belle aventure, pourvu que ça dure

Trois petits libris, composés de dessins, peintures et textes courts, agencés chacun sur une vingtaine de pages. Réalisés par l'auteur (2016) et imprimés dans un format 15x15cm en trente exemplaires, ils sont disponibles au prix de 10€ chacun.
L'arbre aux surprises
Ce conte, primé en 2003, est paru aux éditions 'La plume de l'argilète' en 2012.
16 pages - Illustrations Pauline Roland.
Également en Kamishibai.

Extrait.
Eugène est d’une famille disons originale. Enfin, considérée comme originale parce que le grand-père a beaucoup voyagé. Ce grand-père, très amoureux des plantes et des arbres, avait rapporté des graines, de chacun de ses voyages dans des pays proches ou lointains. Parmi celles qu’il avait plantées dans le jardin, certaines n’avaient pas vraiment poussé, d’autres s’étaient acclimatées. …Un petit arbre avait poussé là. La mère de Eugène disait que cet arbre était apparu au moment de sa naissance. Personne ne se souvenait l’avoir planté, il était arrivé tout seul, ou alors un oiseau avait laissé tomber une graine...

...Le temps poursuit son œuvre, nous réservant de belles surprises.

Album, CD audio et petit format (8€), sur le site de l'éditeur


L'arbre aux surprises
La femme A la valise. 

Écrit en 2007, ce récit-essai a fait l'objet d'un important relais médiatique,  lors de sa parution en 2012, tant pour le témoignage que pour le parti-pris d'écriture et la démarche, en France ainsi qu'en Belgique.



Extrait
Ecoute, tu sais, j’ai entendu plusieurs fois autour de moi ‘une fille violée, sa vie est foutue’, et je devais fermer ma gueule et ravaler ma peine et ne rien dire de ma douleur ma détermination et mon espoir farouches, écoute je voudrais dire à ces gens là que c’est parfois plus dur encore d’entendre ça qu’ils devraient faire attention car il y en a beaucoup plus qu’on ne croit, des filles comme moi partout n’importe où.
Toi quand je t’ai dit...
 
J’ai commencé à dénouer.


Cet ouvrage est aujourd'hui référencé sur le site national sosviol.be. Et sert à la formation de professionnels.
Le témoignage fait partie des 5 recueillis pour le  
Documentaire interactif FranceTV La femme en bleu (Viol_les_voix_du_silence). 



La femme A la valise


Editions Mélibée, 2012
Préface de Amandine Devriendt, psychologue de la sûreté urbaine, police de Lille
Postface de A.Spriet, doctorant recherche en psychanalyse, Paris
Illustrations intérieures de l'auteure.

Disponible FNAC, Le Furet, Amazon, ainsi que sur le site de l'éditeur (11€)

'Le fond de ma pensée'.pdf 
Article Toulouse_infos tlseinfos.pdf

Présentation, par l'auteure 

Un inconnu est entré un matin chez moi, dans le but de commettre un viol. J'avais 25 ans. Pendant des années, s'il m'arrivait d'évoquer le fait, la blessure émotionnelle restait enfouie. Elle a réémergé vingt ans plus tard, et j'ai du y faire face. L'écriture a été le fil rouge de ma démarche, que j'ai tenu à transmettre. Il me paraît utile de rappeler que le viol est un crime. C'est un crime contre la personne, contre le féminin, c'est un crime contre l'amour. Il est très difficile de s'en relever, de guérir l'estime de soi et apaiser la  blessure.
La femme à la valise parle du vivant, il donne une lecture non édulcorée de ce que le viol occasionne comme souffrances, dues bien sûr au choc traumatique lui-même, mais aussi au regard des autres et aux préjugés qui font double peine. J'ai choisi de le dire sans honte, sans me cacher, et de ne pas m'y laisser définir.
Le mot 'déterminée' me convient mieux :-)









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